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06/06/2007

Le ROUGE et le BLANC ou L'intériorité du COUPLE.1

LE ROUGE ET LE BLANC OU L'INTERIORITE DU COUPLE. 1 Cinq nouvelles notes seront nécessaires à TumTum pour qu'il vous expose sa vision géométrique quaternaire du couple humain, éclairante sur bien des problèmes actuels. Problèmes de couples, problèmes homme-femme, dont la solution lui est apparue clairement à partir du moment où l'on considère l'intériorité de polarité inversée de chaque sexe. Il y a donc déjà un couple à résoudre, en chacun de nous, que l'on se prenne pour un homme ou une femme. C'est le sujet de la rencontre de l'intériorité féminine de l'homme et de l'intériorité masculine de la femme. Cela flanque par terre toutes ces histoires et fiertés très superficielles et qui virent souvent au drame, liées à ce pour quoi l'on se prend un peu à la légère. Qu'est-ce qu'une quaternité ?. C'est une dynamique à quatre pôles, formée de deux couples dialectiques d'oppositions : un couple en extériorité, en relation avec un couple d'intériorité. Deux dualités (et non dualismes). Les couples de valeurs mis en quaternité révèlent la dialectique phénoménale dans laquelle se croise le plan horizontal (extérieur) et la verticalité (intériorité). Les valeurs spirituelles du couple nécessitent une prise de conscience du Rouge et du Blanc. Chaque être sexué doit parvenir à prendre conscience de sa nature intérieure. L'insolent garçon, immature, provocateur, dragueur et machiste, porté à s'entêter dans la lutte et à l'affirmation de ses instincts mâles, doit se fondre dans la Blancheur, la limpidité, et habiter l'instant, par une transformation intuitive à laquelle invite l'apaisement et le silence ; La fille, inconstante, frivole, séductrice, trouvera sa sublimation dans le sentiment interne, détermination sur le plan cosmique, révolte qui passe de nos jours par le féminisme - c'est un premier temps - du fait du préjudice antérieur de l'Histoire, du conditionnement dont la femme a fait l'objet (le machisme), la conscience et l'expression féminines ayant été étouffées par " le garçon", mais qui en essence est un soulèvement provenant de la Vie elle-même, dans le Relié. L'importance du rôle féminin apparaît dans l'Histoire, face au désastre écologique, à l'inconscience du patriarcat totalitaire consensuel, coupable de tous les crimes envers la Vie dont la femme est la Vestale : méconnaissance de la conscience féminine, exploitation humaine, animale, destruction de la nature, etc.. En agissant en dominateur et en asservisseur de Shakti, l'homme "de pouvoir" s'est divisé du champ réel de la Vie, dans sa totalité harmonique, et ne subsiste que par des tours d'équilibre soumis au terme. La Blanc et le Rouge sont interagissants. La tranquillité intérieure, le silence et l'accueil du Blanc confronté au soulèvement instinctif du Rouge "travaille" en non-activité transformatrice collaborant à l'harmonie du déploiement de cette nouvelle conscience du couple intérieur. C'est lorsque ces deux "gestes" se reconnaîtront dans la qualité univoque de leur nature essentielle, que s'actualisera l'harmonie de l'espèce humaine. Rouge et Blanc sont ainsi des valeurs alchimiques prépondérantes dans l'actualité de la compréhension entre êtres sexués, très mal discernées, et cependant en manifestation constante dans le cours de notre vie quotidienne. C'est par le biais de la métaphysique géomantique que TumTum a pu mettre à jour les notes qui suivent. Dans la conscience collective, il existe une zone trouble, inexplorée, source de malentendus, une peur archaïque réciproque installée dans les profondeurs abyssales du couple. Cette région ténébreuse ne se dissoudra que lorsque l'homme et la femme s'ouvriront l'un à l'autre dans l'attention profonde qui s'exerce au-delà des masques, à commencer par ceux qui consistent à se revendiquer en tant qu'homme ou que femme, dans une acceptation totale de l'autre dans son dévoilement. Ce sont des forces instinctives qui semblent avoir été mises en action dans la vie à dessein expérimental, réservées à l'intuition, en vue de l'éveil intégral de l'amour. L'amour est une alchimie qui pointe vers la lumière mais qui exige une mise à nu, la discrimination et l'abandon de tous les concepts de l'histoire humaine et des mythes, ainsi que ceux nourris en soi-même. Il s'agit d'aller au-delà du piège que nous tend le faux moule d'harmonie qui s'est enraciné dans la conscience collective, condamnant l'individu à la fusion et à la dépendance de l'autre, lutte d'esprit à esprit, lutte de pouvoirs. Le couple homme-femme commence par une attraction biologique qui se fonde dans un consensus social, culturel, générateur de toutes les "croyances à l'amour", engageant le jeune couple dans une parfaite utopie. Deux êtres se cherchant eux-mêmes dans leurs polarités internes vont se trouver abruptement confrontés, une fois passé la période idyllique de l'attraction fusionnelle, à la réalité métaphysique et spirituelle de l'amour. Hé oui ! Très vite, chacun des partenaires va s'apercevoir qu'il se trouve exposé à ses plus grandes zones de vulnérabilité, et que le "conte de fées" imaginé en commun ramène inévitablement à un domaine infiniment plus impératif et essentiel, avec lequel le souvenir des jeux amoureux et les douces rêveries sont sans effet : la connaissance de soi. L'initiatique, inattendue au programme. La personne aura beau se défendre, invoquant toutes sortes de parades et de raisonnements psychologiques, l'héritage empoisonné du monde se fait connaître dans son vécu; elle n'y échappe pas. Des forces insoupçonnées dans l'univers enchanté des apparences premières se réveillent, venues de l'éducation parentale aussi bien que du fond des âges. Les conflits vont s'appuyer sur ces différences, ces exigences de comportements mémorisés, sur ces contrastes révélateurs de dysfonctionnements, de carences, d'immaturité, sur cette fragilité émotive résultant des sentiments impliqués, sur ces valeurs et non-valeurs que la personne s'entiche toujours à revendiquer. Cette soudaine désillusion, factrice d'insécurité, fait très souvent l'objet d'un refus, d'une fuite, qui ne fait qu'éluder et remettre à plus tard une formidable occasion de remise en question, de prise de conscience. Le schéma périmé du mode d'attraction qui reliait deux êtres se trouve remplacé par une injonction qui concerne et vient de l'Etre. Mais d'abord et spécifiquement: les schémas inconscients, que les deux jeunes gens n'ont pas vu, et c'est à ce stade que peut s'appliquer le dicton: "l'amour est aveugle". Beaucoup d'hommes demeurent captifs de la passion érotique, par exigence psychologique (affirmation de l'image d'un soi-même, fantasmes de puissance, etc...). C'est ce qui caractérise la fragilité du couple et qui se constate dans l'actualité par la multiplication croissante des divorces et la réticence de plus en plus affirmée au mariage. Ces hommes, pour qui le mot "amour" ne désigne rien d'autre que l'aventure amoureuse (multipliée, diversifiée...) et la "sexualité" objectivée, ne s'aventurent guère au-delà de l'expérience des apparences, en en dédaignant le mécanisme. Don Juan, l'homme "priapique" en est le stéréotype. Cet itinéraire tronqué, qui s'attarde indéfiniment dans le désir possessif et l'érotisme sensuel objectivé en lui-même et pour lui-même, méconnaîtra la réalité soustraite au jeu des mécanismes de séduction porteurs de dualisme, qui s'ouvre dans la vision du couple intérieur. Le besoin sexuel se trouve très souvent sous-tendu par le sentiment de séparation qui procède de l'individu; il va se profiler et s'instaurer en obscure "compensation" tenant du défoulement des tensions, et renforcer par là même les intérêts d'appropriation et d'auto-satisfaction, qui tiennent de l'image personnelle. Nous sommes là à mille lieues de l'amour vrai. Dans l'amour, qui est offrande désintéressée, il n'y a pas de vous ; il n'y a pas non plus de vous et l'autre, mais unité ; l'amour est la manifestation du Relié. C'est à une transmutation irréversible à laquelle conduit l'intériorité spirituelle du couple humain. Tout reste à recommencer à partir de l'arrière-plan qui se pressent. Libre à chacun d'en prendre conscience, d'accueillir en soi cette réalité fondamentale ou de s'en détourner pour continuer de reproduire indéfiniment les schémas qui l'emprisonnent et l'aveuglent dans l'illusion de l'espace/temps. Les partenaires qui s'en tiennent à la surface (le garçon et la fille) sont victimes l'un de l'autre. L'ambivalence du charme propre à l'éternel féminin exalte le désir du garçon jusqu'à la diversion de l'étreinte. D'un côté comme de l'autre opère une espèce de ruse programmée qui semble enfermer la passion dans un cercle vicieux, créée par l'antagonisme psychologique des sexes. Loin de jeter l'anathème sur le couple externe, le couple interne en transmute les valeurs humaines, conditionnées d'imagerie mentale et de tensions parfois tyranniques. Toute femme participant de la "femme absolue", le garçon lorsqu'il s'y trouve confronté, réagit en affichant sa masculinité, tentant de dominer une situation qu'il ressent être à son désavantage. C'est un premier indice du "Yin" dans le "Yang". En se dénudant intérieurement, le garçonr sort de ce conditionnement, son activité passive se transforme en passivité active, il s'ouvre à l'art, au sensible, à la réceptivité, mais cette ouverture doit passer de l'esthétisme plus ou moins académique et de l'intellect, domaines encore soumis au monde des formes séductrices, à une éthique spirituelle interne, forgée par l'ascèse, poétique qui se fait discernement ; en se dénudant intérieurement, la fille se révèle active et "Yang" dans son "Yin"; pour le moment comme nous l'avons vu, l'"arrièré" porté par la femme représente un frein, un poids karmique qui doit nécessairement s'exprimer, d'où le "féminisme" qui dans un sens fait barrage à une actualisation libre du passé. D'un côté comme de l'autre, l'unicité se cherche, entravée par le bouillonement des esprits vitaux. Nous sommes passé ici de l'éros "profane" qui s'exerce dans le monde apparent, au mystère bien caché du couple second, intérieur, seul capable d'illuminer la dualité et faire du deux l'Un. Dans l'intériorité, du côté du garçon, sensibilité subtile, intuition et ferveur sont facteurs d'avènement de cette transfiguration. La "virtus" (car ce mot de"vertu"ne convient guère, évoquant par trop le moralisme) sera la patience, l'équanimité dotée de vigilance. L'incandescence explosive de l'intériorité féminine, "Yang" dans le "Yin", est un feu dont la raison d'être est de briser les formes viciées et de rénover par la contemplation. La Grande Déesse qui réside dans tous les êtres est de la nature de la Lumière ; c'est la force de la féminité que l'on dit obscure. La part "Yin" de l'être doit être consciencialisée jusque dans ses tréfonds. Le principe interne de la féminité se tient dans une région liminale, immatérielle, que la grande majorité des femmes redoute, en en jugeant l'abord dangereux, et préférant croire "être ce qu'elles paraissent" (la fille), dans l'externe, dans cette part constructive et personnalisée, plutôt que s'aventurer en reconnaissance dans les mystères de l'intériorité. Dans ce couple externe où la femme triomphe toujours dans son accueil du mâle conditionné par le pur besoin sexuel, elle tire supériorité, n'étant jamais véritablement "possédée" dans le concept où l'homme l'entend. Le mâle s'illusionne dans son fantasme, ayant instauré en quelque sorte, "sa revanche" en opprimant la femme tout au long des siècles. Une même force obscure agissante, tournée inconsciemment contre elle-même affecte et retient le garçon et la femme-feu dans leurs formes respectives.

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