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23/02/2009

CE "VITAL BESOIN DE NON-PAROLE"

"Peut-être le processus de mutation de l'espèce humaine en une sorte de chose ayant vitalement besoin de non-parole est-il plus avancé que les esprits les plus vigilants ne le soupçonnent ; peut-être quotidiennement côtoyons-nous déjà toute une catégorie d'objets, gardant provisoirement le nom d'hommes mais n'ayant de commun avec l'humanité que les formes extérieures irréductibles d'un tout petit nombre de comportements élémentaires ; peut-être le peuple des 'atteints de propagande', plus inguérissables que les antiques populations massivement atteintes par la peste, se trouve-t-il déjà bien au-delà de toutes les thérapeutiques mentales connues".
Armand ROBIN  ("La fausse parole", Ed.de Minuit, 1953).


Une fois de plus, cette note va être longue, mais ce sera très probablement la dernière dans le genre. Mes propos sont « difficiles d’accès et déroutants » ; plusieurs personnes de mon entourage m’en ont fait part d’une façon si appuyée qu’il m’est impossible de n’en pas tenir compte. La question qui se pose en moi est celle-ci : comment témoigner d’une expérience vivante d’une manière intelligible et réellement intégrante ?… Les obstacles sont nombreux : maniérisme, glissement du langage dans une sorte de griserie de la formulation, sollipsisme, galimatias, exhibitionnisme…

Le poète français Armand Robin que je cite en introduction est décédé dans des circonstances qui n'ont jamais été clairement élucidées. On lui doit des oeuvres maîtresses telles que "Ma vie sans moi", "Le Temps qu'il fait" ainsi que des "Poèmes indésirables" d’esprit libertaire. Il n'est pas le seul "voyant" à avoir été "éliminé du champ", directement ou indirectement comme ce fut le cas pour Ghérasim Luca, poussé au suicide par « ce monde où les poètes n’ont plus leur place » (ses derniers mots) – illustré dans ma bd « Un sunpiss dans la sierra » (en album sur ce blog) -, comme d'autres témoins génants confiés à des "psys", tortionnaires ou éxécuteurs d'un appareil de dictature masquée s'évertuant, bien qu’il s’en défende, à modeler les consciences. Comme Antonin Artaud, Jean Carteret, l’un des plus grands visionnaires de notre époque, a été mis au rebut par une intelligentsia qui n’a vu en lui qu’un « clochard illuminé » ;  tout ce qu’il a laissé en paroles et en carnets demeure cependant une précieuse nourriture de l’esprit dont on ne saurait faire le tour d’un jugement hâtif.  Il a laissé des témoignages capitaux, véritables ferments d’éveil, dont Raymond Abellio  a prévu la floraison d’ici « 600 ans » !… Jean Carteret est allé extrêmement loin  dans l’investigation des « moteurs » des relations du monde, dépassant de très loin les points de vues de ceux que le système médiatique nous présente comme philosophes contemporains. Comme les sages de l’Inde, il a connu l’Eveil et il fut un authentique éveilleur , et mettait l’accent sur la « différence fondamentale » qu’il y a entre « la vie » et « l’existence », ces deux réalités dont la fréquente confusion (réduction de l’une à l’autre) est une méprise aliénante. Cette dernière tient des croyances et de la paresse de l’être à investiguer la phénoménalité que nous vivons.  Il y a la vie, naturelle et naturellement hors des normes, et il y a l’existence, concept captif des formes et de la mesure dans laquelle s’établissent les normes.  Cette scénographie brasse de l’artificiel ; elle accorde une place outrancière à cette manie objectivante qui consite en rapports d’objets , oubliant le rapport d’« êtres vivants ». Elle subit la contrainte de cette vision fragmentarisante. Ce mécanisme mental d’objectivation est une anomalie de l’esprit, installé à la racine de la perception sensible, automatisme de saisie qui est une violence envers soi-même et envers l’environnement, ne respecte aucunement la plénitude du sens offert constamment en présence. Il s’agit donc bien d’« être écoute » , de rejoindre cette promptitude initiale qui préserve l’intégralité d’une qualité d’attention, quelles que soient les circonstances apparentes. Lorsqu’un appareillage, un dispositif d’appréhension, vient se substituer à cette disposition originelle qui participe de l’innocence, il y a usurpation, trahison, violation, et propagation d’une « réalité » fictive, restrictive, qui d’une manière contagieuse, hypnotique, parvient à imposer sa falsification. Lorsque ce pouvoir de dénaturation en vient à se constituer en système autoritaire, il réduit la conscience à une circonscription, à une entité individuelle prisonnière des normes d’existence, imagerie frauduleuse qu’il est sans cesse condamné à juguler, à affirmer , à contrôler. Jusqu’à présent, l’humanité n’a pas trouvé mieux pour vivre en société que de s’embourber dans cette imagerie, recourant au terrorisme pour la faire prévaloir. Nous avons créé une immense usine de propagandes criminelles, insulte permanente à la vie, pour justifier cette prétention d’« existence ».

De l'assassinat des Sept Sages de la Forêt de Bambou au procès de Jésus, en passant par la répression des Gnostiques et la falsification de l'Evangile, les accusations d'hérésie qui firent taire Al Halllaj, et combien de Frères et Soeurs du Libre-Esprit, l'Inquisition, les bûchers, les génocides ethniques, le calvaire d'Artaud, l'étouffement médiatisé de la nature essentielle (une transformation cependant radicale dans la conscience humaine individuelle et collective !) de la "révolution-révélation" qui enfanta Mai 68,  que l'on voudrait effacée, le pouvoir d’occultation sévit. Tout récemment, voyez donc avec quelle infamie on s’empresse d’écraser un artiste du  « mail-art » qui « dérange » : Philippe Pissier, en lui confisquant son ordinateur et en le menaçant d'une amende susceptible de le ruiner, sous prétexte que quelques-unes de ses cartes postales vaguement érotiques (destinées à une galerie d'art) ont scandalisé les regards censeurs de délateurs anonymes. A ce train-là, ne va-t’on pas brûler les livres en place publique comme dans le « Fareinheit 451 » de Truffaut, inspiré de Bradbury ? …Les livres de George Orwell résonnent déjà singulièrement « synchronistiques » de l’actualité médiatisée. Il est tout un monde de témoignages humains qui n'apparaît ni n‘est jamais mentionné sur les écrans-télé, où l’on voudrait nous faire croire sur un ton badin et rassurant que la censure : "c'est du passé", alors qu'elle n'a jamais été aussi efficace. "L'affaire culturelle ment" a énoncé haut et fort le poète Paul Chamberland ("En nouvelle barbarie"); je dirais même que celle-ci fait au grand jour, au nez et à la barbe des téléspectateurs, ce qui ne peut s'appeler autrement que du négationnisme. Elle occulte sciemment ; elle a fait un tri et rejette catégoriquement un langage de l'esprit « non-gérable », « inexpoitable » et dissonant par rapport au protocole de l’exploitation de la « marchandise de masses ».  Le socio-psychologue Jean Baudrillard, à qui on a laissé très peu l'occasion de s'exprimer sur ce même écran de télé  - même l'annonce de son décès, pseudo-hommage "expédié" hâtivement, de crainte de laisser passer des propos « politiquement incorrects »  - avait dénoncé ouvertement cette "obscénité" médiatique alliée à la total-technocratie de ces boutiquiers  qui « salopent le monde » comme disait Stephen Jourdain. Surenchère incessante de bluff et parade d'insipides V.R.Ps devenus d’un jour à l’autre "animateurs", copinage qu’il est même interdit d’évoquer sous peine de « propos racistes », propagandes insidieuses et multiples de décervelage entre les mains de manipulateurs compromis dans la propagande de non-parole. Présentant bien, donnant l’image de la réussite sociale, « arrivés » au vedettariat médiatique, ces « animateurs » font vivre la pantomime. Quand le réel vivant de l'imagination créatrice s’avère objectivé jusque dans ces contrefaçons, l'imaginaire déliquescent étale son insignifiance; son chaos, la grossièreté de ses moeurs, en viennent à remplacer la vie et le somnambulisme continue de gober le scandale de cette défiguration parodique en dormant sur ses deux oreilles,  sous perfusion transylvanienne de cette mafia « économique » qui lui dispense pour toute économie, celle de la conscience.

Les valeurs établies en convention souveraine obéissent à un principe intérieur qui a besoin d'un « dehors » pour exister, pour en représenter la probité, la pertinence. Aujourd’hui, cette idée de civilité est noyée dans le magma de la « réclame » tous azimuts. On n’est plus capable que de représenter du « réchauffé », de la bidouille sans cesse travestie, maquillée. Tant que l'imbécillité acharnée contre les situations - ce comportement infantile, buté - ne voit pas que la cause du désordre provient de  son propre état d'esprit, il institue le discrédit et l'hypocrisie. Les valeurs sociales sont dévorées par cette mascarade inventée dans l’effervescence maquignone des « entreprises » d’après-guerre, autour desannées 50 : la publicité.
Celle-ci s’en prend à tout ce qui peut être commercialisé en tant qu’objet, ou plutôt : image d’objet, en étalant le pouvoir séducteur, la jouissance égotique qu’il est possible d’en tirer. 
Esprit, conscience, avant que d'être corps, cerveau, sexe, voire « consommateur », ça, c’est tabou ! ça sort du protocole de marketing ! En tant que « consommateur », nous en sommes arrivés à nous évaluer les uns les autres de la même manière que si nous étions  des produits manufacturés ; ça, c’est une abomination ! (…héritage du nazisme ?!) .Quand on attend de son prochain un quota de satisfactions, des jouissances idéalisées, misant là-dessus quelque chose comme notre « honneur personnel », en fait : notre petite machine égocentrique de spéculation, nous fonctionnons en privé selon le schéma ignoble de la goujaterie, de la mufflerie marchande. Nous avons investi notre existence dans cette espèce de programme imagé, oubliant la vie, ce qui nous est donné, afin de connaître ce que nous sommes fondamentalement, voir clairement tous ces mécanismes mentaux facteurs d'illusions, démasquer ces automatismes sur lesquels vient se brancher cette prospection objectiviste. Il nous appartient de rendre vivante et active cette vigilance, nous surprendre, ne plus nous complaire dans ces caricatures funestes d’existences imagées. Car il existe une authenticité d'être dont nul n’est privé, qui légitimise et harmonise la vision uniciste, à l’opposé de la pensée unique et uniformisée qui n’est que visée mentale, obnubilation, tout comme il existe une vérité de parole et de vie, que chaque être humain est à même de vérifier et d'éprouver en lui-même, une vérité qui accomplit et qui donne sens à tout. Cette vérité se vit en éveil, en accueil de notre être. C'est celle de la sève de l'intelligence de la vie échue en nous, dont nous n'avons toujours pas compris le sens, la dimension harmonique, spirituelle et métaphysique, et que nous avons tôt fait de convertir en autonomie et en discorde. Les tenants de la « non-parole »
ne veulent à aucun prix se débarasser de leurs imperméables, de leurs armures ; ils croient comme des mômes en manque d’affection, en cette idée d’autonomie qui pétrifie le cœur, accusant par réaction défensive, d’« intellectualisme » tout discours susceptible d’amener une détente, une éclaircie « suspecte », parce qu’ils se tiennent crispés, apeurés, repliés sur eux-mêmes, traumatisés. Il y a deux types de comportements opposés : ou bien l’on se ferme de cette façon-là, on se bute, en entretenant d’un côté l’aversion envers ce qui nous dérange, et de l’autre les petites compensations privatives qui tournent à la répétition, et dans ce cas on file un mauvais coton, ou bien on se sait être ouverture, et on essaie de voir ce qu’il en est en s’accordant l’espace de la réflexion, de retentissement, qui mène les choses à éclore. Ça n’est pas du tout le même climat !…

Depuis les origines de l'humanité, tous les pouvoirs temporels (et pas seulement les gouvernements, mais la coalition populaire rongée par la « rumeur », conditionnée par une mémoire grégaire) se sont évertués à mettre à rude épreuve tout aveu d’éveil, tout invitaion à la poésie qui est pourtant l’essence même de la phénoménologie naturelle.
A y regarder de plus près, le concept de « malédiction » n’a pas de réalité propre. Il ne s’agit de rien d’autre qu’un marasme de notre propre myopie, une auto-duperie, qui peut
entraîner jusqu’au suicide. L’éveil ne dépend pas des situations. La nature éveillée est la Conjonction illuminante de l’existant et de l’Etre qui l'habite et le soutient ; tous les pouvoirs ont assis leurs règnes en recourant au mensonge. La vérité, nul ne peut la posséder, la conceptualiser ; elle est unique en chacun de nous ; elle est reconnaissance vivante de l’unité dans la pluralité. Elle annule tous les concepts parcellaires, hiérarchiques, toutes les prétentions structuralistes. "Le poète a dit la vérité..." chantait Guy Béart; on connait la fin : il est assassiné. L'histoire humaine est entachée de censure, de persécutions, de martyrs, d'assassinats. "Scribes et pharisiens" associés au pouvoir militaire ont conduit à l’assassinat de Jésus qui ne souhaitait plus entretenir les « malédictions » d’un Yaveh persécuteur et de cette clique de barbons-prophètes de l’Ancien Testament, dans la même perspective que celle, plus proche de nous, d’un Nisargadatta Maharaj.  Maitre Eckhart fut censuré et condamné, échappant au pire en disparaissant sur le chemin d'Avignon où il allait entendre ses juges. Les religions moribondes, perverties en intégrismes, n'ont RIEN A VOIR avec la spiritualité ; il faut s’en apercevoir, nom-de-dieu ! ne plus céder à cette lamentable confusion ! LES MEDIAS MENTENT en la propageant. Le Royaume qui fait "de deux l'Un", dont parlait Jésus, met fin à l'usurpation de tout règne et de tout pouvoir illusioniste qui s'établit sur la division, et cela commence en nous avec la fiction de l’ego, prototype de tous les totalitarismes. Mais oui : une propagande !…toujours le même terrorisme, la peur INSTITUEE de n’être rien. La pub tient à ce que vous vous figuriez, c’est ainsi qu’elle se fout de « votre gueule » et que ce tour de passe-passe, devenu professionnel et même confessionnel, « fait son beurre », sur l’avilissement, sur l’exploitation de centaines de milliers d’êtres humains. Prendre conscience une bonne fois pour toutes de cette Conjonction, c'est trouver la Paix. Toutes ces images d’ « être quelqu’un, quelque chose » sont factices. La caravane publicitaire, espèce de glu rampante hérissée de hameçons, vous nargue, essayant de vous « ferrer » au passage. Vieux cauchemar, régression au stade de l’invertébré. Sa pâture
: une opinion, une figuration quelconque, empruntée au catalogue de représentations de « réalités  concrètes» dont elle se nourrit.

La paix ici instamment évoquée n’a rien à voir avec ce quiétisme et ce "bien-être" de pacotille que proposent maints boutiquiers, la perspective originelle de notre être n’appartient pas à ce système d’options, de credos, de compétences, d’organisations… Si nous pouvions simplement cesser de nous prendre pour des juifs ou des musulmans, cesser d'engager notre âme là-dedans, affirmant et consolidant ainsi bêtement une appartenance, une dépendance, un clan, nous DEFINISSANT !… . Jettons tout ça immédiatement par-dessus bord ! Il y va de notre responsabilité à l’échelle mondiale !  NOUS CREONS LE MONDE que nous percevons. Notre essence spirituelle est L’UNIQUE SOURCE DE TOUT. Arrête ton char ! A quoi jouez-vous, les gars ?!!!. Le "Père" qu'évoquait Jésus, n'est ni Yaveh ni Allah, ni aucun de ces concepts de Dieu (Di-eu, comme Di-able, ça divise ce truc-là, c’est un concept terriblement funeste !) . Le  seul vrai "Père" c'est l'Origine Sans-Nom, c'est le "Tao" dit-on en Chine, l’Absolu, la Source de tout ce qui existe, Cela qui ne peut être nommé ; c’est l'Etre  fondamental que nous sommes, antérieur et infiniment plus vaste que l’existant.  Revenir à la source, c'est cesser d'entreprendre, cesser de conceptualiser. C’est accepter entièrement ce « rien », cette absence de toute représentation. Nous avons commémoré sur Terre cette dimension mesurée d'un temps et d'un espace, hantée par des obsessions d’entreprise; nous croyons EXISTER dans ce rêve!. …dans ce rêve encombré d’idôles, de personnalités historiques,  Tous ces croquemitaines issus de la maladie d’« entreprise ».

Il faut revenir de cette hallucination ! Nous vivons enfermé dans cette salle obscure, dans cette mortelle cinématographie qui abuse nos sens, inocule ses fantasmes dans nos pensées et nos actes, dans un ratage pelliculé. A moins d’avoir réalisé en soi cette Conjonction éclairante, qui ne peut survenir que dans le "seul à seul" de notre intimité première, il n’y a aucune solution. Il faut que je me déjoue pour m’apercevoir de la nature du jeu. Il n'y a pas d'organisme ni de structure pour "encadrer" l’épiphanie ; c'est sa liberté ; elle peut circuler en tout lieu et même devenir contagieuse, accélérant la disparition des calamités que nous déplorons tous les jours, elle est libre de toute mémoire du sang et du sperme qui divise la masculinité et la féminité de l'être humain, elle contient la genèse de ce que l’on nomme en Inde : les "bindus", les germes d'apparitions, karmas, etc... Elle est l’impensé, toujours présent, vivant , la Conscience à laquelle n’échappe nulle ruse de la pensée, nul accoutrement. Lorsque cette Conjonction est rendue vivante en nous, toutes les apparitions, les formes, les situations existencielles, sont vues dans l’instant, à partir de cette lucidité originelle, qui s’est « existenciée » à l’origine du temps et de l’espace qui est en nous,  NOTRE CREATION,  jusqu’à nous donner des sens pour percevoir, des organes pour nous mouvoir ; nous nous savons hors de cette supercherie qui raisonne en catégories et analyse, enregistrant les choses à la façon d’un computeur. Et c’est dans cette aurore qu’une humanité possible naît. Il y va de notre responsabilité de vigilance. C’est toujours MAINTENANT que ça se passe. Nous savons cette réalité : VIVANTE. Nous nous surprenons directement dans la Création, dans la Genèse. Plus aucun fantôme : nous VEILLONS sans qu’il y ait un « veilleur ». La réelle nature de ce que nous sommes est sans agent ni interprète ; elle coule de source. Lorsque nous sommes attentifs, il n’y a plus d’histoire(s). Et c’est seulement cette grâce qui agit, de la manière la plus efficace qui puisse être, « sans agir ». Cela se fait dans le monde que nous savons désormais être en nous et non plus « à l’extérieur ». Et tout à fait magiquement, de façon surprenante, nous goûtons en nous la réalité  de cette proposition : la Joie sans objet. Nous SOMMES Cela, bien avant toute vue de l’esprit.  Soyons-le sciemment!.

 
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