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20/07/2013

POSTFACE

Postface

 

 

L’Église de Rome nous a fait connaître Jésus d'une façon déformée, inspirée de l'Ancien Testament, délimité par des commandements et des interdits, assortis de la menace d’une éternelle torture infernale, inspirée par la doctrine de Paul, qui donnera lieu au rituel du sang rédempteur qui l'obnubilait. J'avoue que cet aspect m'a éloigné de Jésus durant des décennies, mais je me doutais qu'il y avait très certainement dans ces évangiles canoniques quelque malversation. Je me suis tourné durant les années 60 vers la lecture des œuvres quasi-complètes de Shrî Aurobindo (dont "La vie divine" me parut être le fleuron), puis des Védas (éditions Planète), me passionnant pour l'approche méditative et l'observation des mécanismes mentaux tels que décrits par les auteurs indiens d’ouvrages sur le Yoga tels que Patanjali, Sivânanda Saras-vati ("La pratique de la méditation").

L'interview en français de Jidhu Krishnamurti dont j'avais lu quelques livres, à la télévision (émission "Les conteurs" d'André Voisin), quelques années plus tard, en 1972, me bouleversa. Pour la première fois, un être humain apparaissait à l'écran, parlant, s'exprimant. A fouiller dans ma mémoire, je me demande si cet abbé d'un lycée versaillais, au cours de mon adolescence, n'avait pas, en fin d'année, pris l'initiative d'inclure dans son programme d'instruction religieuse, quelque détour du côté de la gnose, de la christologie des premiers siècles, et même de Maître Eckhart. Le catéchisme ne m'intéressait pas ; j'éprouvais physiquement le malaise de son prosélytisme. Mais tout ce qui concernait l'exploration, et je me souviens de séances de méditation silencieuse (exercice de recueillement, sans direction, dépourvu d'objet de pensée, dans la non-pensée, purement réceptive) me semblait infiniment plus concret que tout le décorum de la Chapelle Sixtine. Je ne saurais dire si l'"Evangile selon Thomas" fut évoqué par cet abbé, en tant qu'apocryphe, mais ce n'est pas impossible.

A la fin des années 60, découvrant le "Tao Te King", les œuvres complètes de Tchouang Tseu, le Yi King, le Livre Tibétain de la mort (Bardo Thodol), je fus convaincu que les poètes, même ceux qui écrivent : "Merde à Dieu" sur les murs d'une église, vivent une expérience métaphysique ; le Rimbaud des "Illuminations", Artaud, Daumal... mais tout cela néanmoins, n'était pas décapé d'une vague connotation christique qui demeurait encore à débarbouiller. 

Au rayon des détergents je trouvai "Le symbolisme de la croix" de Guénon, et Alan Watts. Mes amis poètes nourrirent mon aventure en me faisant découvrir et parfois rencontrer des hommes remarquables, hors du commun, tel que Jean Carteret, puis Jean Klein, Stephen Jourdain. Dans les années 80, terminant la rédaction de mon ouvrage sur la géomancie, j'inaugurai un pèlerinage en Andalousie en compagnie des traductions d'Ibn Arabî et des livres d'Henry Corbin sur le soufisme. Le Shaykh Al Akbar continua de guider mes pérégrinations, au cours de plusieurs voyages au Maroc, de la même manière que William Blake avait conduit mes pas en Angleterre, bien des années avant. A Fès, La Fontaine des Ânes n'existait plus, mais les bains de foule, les rencontres imprévues, l'aventure intérieure et l'expérience du temps plus originelle que celle qui sous-tend la socialité d'usage s'y révélaient fécondes. "Le but suprême du voyageur est d'ignorer où il va. Le but suprême de celui qui contemple est de ne plus savoir ce qu'il contemple. Chaque chose, chaque être, est occasion de voyage, de contemplation" (Hou K'ieou Tseu). Les poètes et les sages chinois ne semblaient guère intéresser les autochtones. Les berbères possédaient leurs propres dictons. L'interjection interrogative : "Chkoun ?!" (Qui est là ?) me plût d'emblée. Elle interpelle l'identité, également le silence qui succède au "Qui suis-je ?". Elle est aussi soudaine que les êtres et les choses qui apparaissent en ce monde, dans une apparente confusion et la distorsion qui peut s'emparer du percept, "eau limoneuse" des taoïstes. La réponse s'articule entre sommeil et éveil, entre ce qui se voit, qui témoigne, et l'inconnu. Une nouvelle question peut surgir : à quelle réalité oses-tu prétendre ?... Il s'agit d'un jeu. Si tu fais attention, tu es édifié par de subtiles modalités vibratoires. C'est ce que disait Khalaf le Berbère, le géomancien inspiré par les figures du sable. Jésus en avait-il connaissance lorsque ces mêmes scribes et pharisiens, voleurs des clés de la gnose lui demandent une fois de plus de "se faire partageur", lors de l'épisode de la "femme adultère" sur le point d'être lapidée ? (Jean, 8, 1-11). Jésus se met alors "à tracer du doigt des traits sur le sol". L'oracle montrait-il clairement la situation : une provocation en duel entre la Loi de Moïse et lui ? Rappelons que le tracé des traits donne lieu en géomancie à une confrontation de valeurs symboliques aboutissant par synthèse à un jugement issu de deux témoins (dispositions internes et externes). La réponse obtenue ne prend ni le parti de la femme ni celui de la Loi ; elle est finalement celle du Gnani qui renvoie à l'examen en soi-même de ce qui est mis en accusation, à la "poutre" du logion 26. ("Que celui qui est sans péché lui lance la première pierre.!"). Les accusateurs, ces légalistes qui voulaient le piéger, sont pris au piège, deviennent les accusés, et quittent la scène. "Ou sont-ils donc ?" dira Jésus à la femme.

Il s'agit d'un jeu... "que la Déité se donne" (Angelus Silesius). La contemplation de ce qui (se) passe, de ce qui se décrit à nous, par nous, dans l'image de la lumière, nous révèle sa source. Mais l’image du Père nous est cachée... par sa lumière. Aucun être ne peut se prévaloir d’une connaissance du Père. Le Soi, dont le moi n’est que l’expression visible et temporelle, réside dans la lumière intérieure, invisible, intemporelle. C’est la raison pour laquelle le Soi est invulnérable… (logion 67). En Lui, chaque être est de manière égale unifié à l’Être absolu, l'Un sans second, appelé "le Père" par Jésus. L'Evangile de Thomas éclaire la confusion qui retient les randonneurs solitaires les plus hardis dans la brume des châteaux de cartes qui portent des noms comme : L'Homme, L'Etat, Dieu, la Liberté, la Vérité, l'Humanité, la Patrie... et qui encore hantés par ces "fantômes" dont ils ont voulu se libérer, demeurent prisonniers du blasphème majeur. Il est question bien sûr de celui du logion 44, contre l'Esprit, dont ils ignorent l'essence vivante en eux-mêmes. Ce sera le cas d'un Max Stirner (1845) qui s'élève contre le "vol fait à l'individu" dont sont redevables tous ces prédicats, concepts majusculés, "joug étranger d'une puissance supérieure, humiliation aux pieds d'une sainteté quelconque, proposés en devoirs, vocations, idéaux sacrés". Les nouvelles formes d'outrages qui soumettent à une généralité abstraite arborent les noms de libéralisme, de socialisme, d'humanisme... tous les "ismes".

"'L'Homme' ne peut avoir de réalité qu'en Moi et par Moi" clame Stirner. "Nos athées sont de pieuses gens !". L'esprit libertaire antichrétien de Stirner n'est pas si éloigné que ça de l'esprit des logia, dans la mesure où il invite à une prophylaxie, un désenvoûtement, qui ramènent à la priorité sacrée du sujet. La notion d'"égoïsme" utilisée par lui comme base thématique, apparaît dépouillée de toute connotation culpabilisante ; elle s'appuie sur une constatation d'ordre élémentaire, exempte de tout entachement moral. Un même esprit libertaire anime le discours sur la propriété dérobée de l'Unique, que celui qui dénonce la mystification opérée par les scribes et les pharisiens. "On se contenta pendant longtemps de l'illusion de posséder la vérité, sans qu'il vînt à l'esprit de personne de se demander sérieusement s'il ne serait peut-être pas nécessaire, avant de posséder la vérité, d'être soi-même vrai". Voilà une remarque de Stirner qui vise au cœur de l'essentiel : être "soi-même vrai", être soi, intégralement, authentiquement, ne pas tricher. Cependant, l'auteur, qui perçoit l'abîme qui sépare les deux conceptions : "je suis mon but" (et "je cherche") et/ou "je suis mon point de départ" (et "je jouis de moi" précise t-il, "je ne tremble plus pour ma vie, je la 'prodigue'") s'est contenté de cette étape sans poursuivre l'exploration. "Vous vous cherchez ? dit-il,  c'est donc que vous ne vous possédez pas encore ! Vous vous demandez ce que vous devez être ? Vous ne l'êtes donc pas ! Votre vie n'est qu'une longue et passionne attente".

Nous allons voir comment les déductions et surtout l'imprécation finale qui en constitue la conclusion, arrêtent Stirner sur son promontoire et le stigmatisent dans une forme de préjugé, ironique et blasphématoire qui lui interdit de s'élever plus haut : "Le penser absolu est le fait de l'esprit humain, et celui-ci est un Esprit saint. Aussi ce penser est-il le fait des prêtres ; eux seuls en ont l''intelligence' et ont le sens des 'intérêts suprêmes de l'humanité', de l''Esprit'. Les vérités sont pour le croyant une chose accomplie, un fait.; pour le libre penseur, elles sont une chose qui doit encore être décidée. Quelque débarrassé de toute crédulité que soit le penser absolu, son scepticisme a des bornes, et il lui reste la foi à la vérité, à l'esprit, à l'Idée et à sa victoire finale : il ne pèche pas contre le Saint-Esprit. Mais tout penser qui ne pèche pas contre le Saint-Esprit n'est qu'une foi aux esprits et aux fantômes".

Raymond Oillet, me répond à ce propos : "Stirner est un penseur authentique, courageux, marginal, qui a découvert par lui-même l'importance cruciale du sujet et sa dimension sacrée. D'ailleurs Steve en avait entendu parler et nous avions eu un échange à ce propos, il y a longtemps. Mais Stirner est trop excentrique, je veux dire par là incapable de préciser sa pensée, suffisamment pour nous accompagner aujourd'hui alors que nous sommes nourris de sources, d'enseignements et de révélations même récentes qui nous ouvrent une voie royale au 'secret' – et il n'a pas non plus le vocabulaire. Ce qu'il appelle 'prêtre', un peu comme Victor Hugo, ce sont des 'témoins', des 'prophètes', sûrement pas les prêtres de la religion établie... Le plus grave, évidemment, c'est qu'il ignore tout de l'évangile de Thomas qui, lui, nous donne... tout ! De l'enseignement de Jésus. La dimension sacrée de l'Unique, chez Thomas, n'est aucunement dans une religion, quelle qu'elle soit, mais dans la connaissance de soi – exactement d'ailleurs comme chez Ibn' Arabi qui semble s'en être inspiré ! "Quand vous vous serez connus, vous serez connus..." "Mais s'il vous arrive de ne pas vous connaître, alors vous êtes dans la pauvreté et c'est vous la pauvreté..." (log 3). Tout se tient, de même ce Royaume qui demeure sous mes yeux et que je ne vois pas. Que j'opère ma transformation et toute connaissance, de moi-même et du monde, en sera métamorphosée ! Cette notion d'Esprit pur qui n'appartient à aucune religion – l'Absolu chez Nisargadatta – est au centre de Thomas/Jésus, et Stirner n'a jamais rejoint cette altitude".

Le "grand personnage" (log. 98), qu'il soit l'ego infatué ou le surhomme étatique, représente la force du faible, entraîné au mépris, aux instincts préhensifs, dominateurs. Non pas la faiblesse-souplesse qui "accompagne la vie" dans le Tao Te King (ch. 76) mais celle qui "se fait forte" en se durcissant, dont l'arrogance fait fond sur une illusion, méprise communautaire (collective), où la bête vient s'emparer de ce que l'humain délaisse, par manquement, par mésestime. Il se laisse alors "dévorer par le lion" (log. 7).

Pareillement à Stirner, Henry David Thoreau (1817-1862) tenait les institutions l'assujettissement qu'elles impliquent, en indifférence. Les fictions collectives lui apparaissaient insensées. Y souscrire relevait de la perte de conscience et d'estime de soi-même, autrement dit : de la trahison (de soi). "Là où la vérité décroît, une institution s'édifie". Il avait pour amis le poète-philosophe Ralph Waldo Emerson, un bûcheron, un sage amérindien et les esclaves afro-américains. Déterminé à récuser l'hypocrisie contractuelle des contractures sociales, par amour de la pure sociabilité qu'il entretenait avec eux, en marge des grands principes, il était perçu comme un "bon à rien" par ses détracteurs, et n'en avait cure. Il se sauva en lui-même en ne contrariant pas sa nature, pratiquant "la vie dans les bois", lisant les textes sacrés de l'Inde, ceux des Soufis, et reprenant volontiers les apophtegmes du Tao Te King filtrant à travers les traductions de Kong Fu Tseu (Confucius).

Dans son "Plaidoyer pour John Brown", activiste abolitionniste condamné et pendu, pour lequel Victor Hugo tenta vainement d'obtenir la grâce, il écrit : "Vous qui prétendez aimer Jésus crucifié, voyez ce que vous êtes prêts à faire à celui qui s'est immolé pour sauver quatre millions d'hommes (les esclaves Noirs)" (...) "Si vous savez commencer vous saurez quand il faudra finir. En nous apprenant à mourir, ces hommes nous ont en même temps appris à vivre". Certes, ses références font appel à la présentation paulinienne d'un "Jésus crucifié" qui baigne l'évangélisme américain, mais il écrit encore: "Tout se résume à cela : nos personnalités appartiennent à une espèce médiocre ; ils le savent bien, ces gens-là, que nulle divinité ne les a désignés mais bien que ce sont les votes de leur parti qui les ont élus".

J'ai pris en exemple ces deux auteurs, éloignés en bien des points, pour illustrer la révolution intérieure qui se produit dans l'être qui s'aperçoit qu'il vit, plongé dans une société de corruption généralisée, dans laquelle ce que l'on appelle les relations humaines sont imbibées d'hypocrisie.

Comme Jésus, il y a de fortes chances de n'y rencontrer que des ivrognes. Le réflexe est toujours le même : chacun essaie de se donner une contenance et l'organisation qui s'en suit, faussée dès le départ, inaugure l'outrage, la perte de soi. Le régime de l'obscurité a déjà pris place là où bruit la rumeur de l'hostilité, où fouillent les radars de l'intrusion perverse. L'Abandon de soi provoque fatalement, inévitablement, le déferlement des chimères et des monstres que cette obscurité abrite et dont elle se repaît. C'est ce qui arrive si je ne me connais pas. Logion 67 : j'aurais beau "tout connaître", avoir inventorié le jeu de cartes des concepts majusculés, qui m'ont été "volés" et érigés en caricatures, m'imaginer, fort de mon expérience, "assuré" au point de ressembler à une encyclopédie ou un ordinateur, si je m'oublie – moi, dans la vulnérabilité de ma présence réelle, sans identification, en toute petite enfance de l'instant, dépouillée des couches de la galerie des idéations, moi, nu, mais vivant, alerte, présent à l'inconnu – alors, privé de moi-même, je suis privé du Tout car j'ai déserté la régence qui m'incombe, l'acte de veiller.

La question que je dois me poser est celle-ci : quelle relation de conscience, porté-je à moi-même ? Quel est mon rapport avec Moi ? C'est là que ça se passe. C'est le point crucial. Quelle est la nature de ce qui s'actualise, s'effectue, par moi, maintenant ?... La "mondanisation" du monde ! Rien que cela ! (révolution intérieure personnelle de ce qui tente de se profiler à mon insu, sur une immense pancarte affichant : "mondialisation"... la scandaleuse contrefaçon qui s'est élaborée en mon absence !). Je suis l'organe qui crée, qui donne réalité au monde ; il y a "congruence, dit Raymond Oillet, de l'Absolu au contingent, pour qu'il soit quelqu'un de témoin qu'il y a quelque chose plutôt que rien".

Les colporteurs d'antan se sont transformés en hommes-sandwiches (porteurs de pancartes) puis en VRP "multicartes", et le marketing a fini par occuper tout le paysage. Stirner a grimpé jusqu'au panorama qui permettait d'apercevoir les châteaux de cartes, mais il n'a pas poursuivi l'ascension. Il se serait aperçu que l'esprit, cet immatériel qu'il s'efforçait de chasser, par crainte de "tomber dans le panneau", était aussi une part de lui-même.

Une part non pas fantomatique mais vivante. Du moins l'était-elle pour autant qu'il l'ait perçue de cette manière chez les autres. Stirner, comme William Blake avait perçu la face cachée de la Révolution Française, celle que les patriotes et les disciples de la démocratie se gardent d'explorer par crainte de transgresser les valeurs républicaines.

Ce conditionnement de l'individu qui s'exerce sous la violence verbale et gestuelle, cette manipulation iconoclaste et ordurière, qui procède de l'information de seconde main, laquelle en concède les "droits", je la vois officier partout, imposant son image qu'elle appelle territoire ou zone d'exploitation, salopant le paysage en continu, et ça se passe en moi lorsque sidéré, je m'éloigne de ma proximité intérieure. Mais c'est la confusion entre ce qui se passe et ce qui est qui embourbe l'esprit de mon esprit, cet avorton, dans la gesticulation qui s'effectue sur l'écran, constamment blasphématoire, qui voudrait tout réduire à l'absurde et même lui donner du sens. "Constamment blasphématoire" ai-je dit ; elle ne peut être que cela, étant donné mon égarement.

Mon esprit ne doit pas enfreindre sa loi ; il doit se tenir à la source de cet enfantement "jumeau" du monde avec moi, où il y a battement de cœur et souffle, respiration, où l'immuable se mouvemente, se diversifie. Cette régence qui lui incombe implique l'éveil de l'intelligence infuse (le "cela" en soi), le scrupule, la vigilance du serpent, ce dont les miradors d'Hypnos s'entendaient à nous priver. "Aucun lieu où reposer sa tête" (log. 86). Chaque instant est un passage, une conjugaison entre la vie et la mort au sein d'une infinitude. L'Absolu qui volatilise les cartes est dans le présent, dans la sensation, et il donne naissance à la conscience. Rien n'est exclu de la conscience. Cette identité première, du Fils et du Père, en moi, c'est ce qui s'appelle "connaissance de soi" en co-naissance, jumelle, en vie créatrice, en Vie créatrice d'Elle-même.

"La vie poétique, ou créatrice, régente un ordre bien différent de celui qui se plie aux commandements d'une morale d'obligations et de sanctions. La seconde naissance est avènement d'une liberté sans définitions ni préceptes déterminés. Extraordinairement, c'est ce qui se trouve exposé dans cet évangile de Thomas". (Raymond Oillet).

 

 

 

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Philippe Dubois, 2012

 

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