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01/06/2007

CAVALLO: BOP CRAZY BABY & VOTE BLACK

BOP CRAZY BABY & VOTE BLACK Qui peut bien esgourder "Bop Crazy Baby" par Vern Pullens, en drivant sa tire pour aller voter black à l' élec' des Proutons (Prud'hommes) ? ...si ce n'est le Frantic! qui n'a jamais voté blanc du reste!. Toujours un graffiti, un tag de dernière bourre; là, j'avais mis dans ma fouille une photo du début du siècle où qu' on voit un africain dans une case, brandissant une pine de quarante centimêtres de long!. Une aut'fois, quand mézigue a eu l'flan d'répondre présent, pour les législatives - parc'qu'il en faut une sacré dose pour se trimballer les arpions jusque chez ces béchamels de politicsons - j'leur ai noirci l'bulletin blanc avec un crobard: un bras d'honneur !. Quand l'secrétaire d'état ou l'ministre incitent les jeunes à pratiquer la poterie décorée pour les dissuader du "viol et assassinat d'une collégienne de 15 ans dans un parc situé entre deux cités" (dans l'baveux d'la même journanche) y'a d'quoi se la mordre!. On sait très bien que ces "métiers d'art" ont été refaits depuis belles lurettes par l'informatique. Gamberger d'occuper les mômes à de "saines activités", du genre Fleury-Merogis, c'est marcher à côté de ses pompes d'une façon qu'on imagine même pas!. Baisse des impôts qu'i'disaient, et vlan!... en lousdé: 50% d'rallonge sur les taxes d' habitation!. Cause toujours, tu m'intéresses!... Et ça fait des magnes à la téloche, ça fait mine de piger la situ, la gelée de coing des niquedouilles genre mézigue, à grands coups d'berlues...Hé, les Grillots, c'est quand qu'vous décarrez d'ma vue?!.... Débecté qu'il est l'Frantic, d'puis des piges, de ces retapeurs sociaux qu'on l'moulin à la remonte pour finalement toujours nous arnaquer. Ce backdoor de repasseurs, soignant l'image-média, qui fonctionne à l'oubli. Fastoche la combine ,quand qu'on est"installé"!... On se tape de tout c'qui remue chez les lilliputiens; quelques bonnes recettes de parade et en avant la cambute! Tous des faux-culs! Pas un pour rattraper l'autre. Mieux vaut alors se saouler la gueule en attendant qu'ça se passe, ou s'enfermer dans l'Rock' n'Roll 50's. "Bop Crazy Baby!"... Mais c'est vrai qu'y a d'plus en plus de vicelards, de maboules, d'envapés, de quillés, dans tous les camps. "...Dans un monde pareil!..."qu'i dirait, le Dan, ...pas étonnant!. Non, le Frantic n'a pas encore calanché, mais l'museum, l'aquarium environnant sent le sapin pourri. Dans le virtuel gigotant, les zombis de la vidéo X et gore plument les derniers vestiges du scénario Mary Poppins, sous la moue indifférente des grands molochs d'airain en 3D, soi-disantes vedettes de "l'actualité", hologrammes internationaux. A perpètes de "la guerre des boutons"!... ("Mais qu'ess'qui raconte ?" fait Paulo sortant des nuées. - T'en fais pas p'tit gars, t'as dû zaper à côté, ça cause en chinetoque, c'est pas pour tézigue !"). Mézigue et sa guinguette Rockabilly auraient pu intéresser un orpailleur culturel créatif, comme beaucoup d'autre potes, intarrissables sur les choucardises du Blues, des illuminés plutôt sympas, pas bégueules, qu'auraient redonné le moral dans les foyers, encore que la langue verte soit pas admise sous certaines coupoles, mais le marché est "noyé", saturé de ces merdes produites à la chaîne par les multinationales du showbiz, ce qui fait qu'on est très très très loin de l'échange que j'te cause, et de la circulation des libertés d'expression, etc... etc... cause toujours, tu m'intéresses.

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CAVALLO: FRANTIC-CAT EN 60

FRANTIC-CAT EN 60 Pour mézigue, nostalgeo des 50's, les bons plans sont plutôt constipés du morlingue, et ce "Rockabilly Rhythm", chié concert organisé par "Rock and Roll Revue", ça , c'était d'la bonne pince! Imagine ça : Rockabilly dans l'arrière-salle de banquets & noceries d'un restau kabyle! ...rock et kabyle= rockabilly pardi! et pourtant c't' à chier ce qui s'passe là-bas, en Kabylie, en ce moment. Ça me rappelle la Guerre d'Algérie. Bref, rev'nons-en à ma triste vie. Je me repasse en vidéo toutes ces vioqueries qui m'ont filé du verni à l' époque où Elvis n'avait pas encore fricoté avec les trouffions. Dès qu'il a endossé la roupane des bidasses, c'était râpé : sa bouille s'est mise a gonfler, et s'est mis à jouer les faux-culs. Parmi ces toiles choucardes que bibi se r'passe su'son bocal: "L'Equipée Sauvage"!...Ah, voilà un film toujours aussi nickel, d'autres Brando de cette époque aussi, mais c'ui-là!... j'suis à la noce!. Je choufe aussi sur "Bagarres au King Créole". Ça : c'est le vrai Elvis !... Quand j'étais kid, "frantic-cat" si vous voulez, j'avais le look de Jimmy et Sal Mineo dans "La Fureur de Vivre" que j'ai dû aller mirer une douzaine de fois; je me faisais des minettes coiffées queue-de-cheval, brioche serrée dans leurs jeans et lolos prêts à vous péter à la gueule sous le pull rose bonbon. Y s'en passait des choses dans les salles de kinos. A c't'heure j'suis comme un con devant mon bocal-télé. A seize piges je gambergeais que le Rock And Roll allait cambuter toute la planète!...et voyez où qu'on en est!... Toujours les mêmes têtes de noeuds, raclures et trouducs qui s'engraissent et charibotent dans les bégonias!. Tricard qu'il est l'Frantic avec sa tisane. Pignouf, mouisard le Johnny-la-banane! Z' avez pas connu ça, les marsouins du Juke-Box qui poussaient su'l champignon autour de la Bastoche, les loulous qui chauffaient les galettes dans la cabine d'écoute des boucardiers... et hop! "Chuck 's Fresh Berries", le dernier des "Shadows", sous l'paletot! ni vu ni connu !. Les Yés-Yés du Golf, c'était pas trop not' truc, sauf quand Vince se pointait. Le père Leprout c'était un peu le sosie d'Albert Raisner, "Couille Ten- dre & Gueule-de-bois". 'Jourd'hui ça t'fait des légendes avec ces conneries-là. Nous entortillent, nous qu' avons vraiment connu ça!. Avec mes potes, on jouait dans les surboums, sur des guitares Ohio, des trucs comme: "Les Cavaliers du Ciel" en instru, et bien sûr tous les classiques: "Nervous Breakdown" de Cochran, "Be-Bop A Lula","Tutti Frutti"... On est allé tripoter la gratte (la Gretsch) d'Eddie Cochran dans un casin d'musique à Montpar. On l'aurait bien chourée si cette tantouze de vendeur n'avait pas fait le gaffe. L'hiver 61, on s'est démerdés pour entrer gratos au concert de Little Tony au Palais des Sports. Ce mec-là n' avait pas besoin de vaseline pour dégeler les cordes de sa gratte; il n'avait qu'à se passer la pogne dans les tifs. Un tube de brillantine Forvil nous faisait aussi la semaine!. Les bourges ne nous piffraient pas avec nos perfectos, nos jeans et nos santiags; nous classaient "Blousons Noirs", loulous, etc...Pourtant quand on virait les stapontins, c'était pour danser, rien d'autre!. Faut dire que l'public était foutrement gelé, constip' comme à la messe !... Habitué aux roucoulades des Deguelt, Guétary, Dassary, Tino Rossi... Les plus bouillants d'entre nous allaient se défouler au baston dans les bandesdu Sactos à la Cliche et finissaient parfois la nuit au ballon, ou à l'hosto. On clochait aussi sur Charlie Gracie ...non, tu vois pas bien qui c'est c'mec-là ?...On l'a cru évaporé avec le temps et l'est r'venu sur scène, comme d'autres. C'est bien plus tard, en 77 que j'ai connu Charlie (Feathers), avec les teddies, au Rainbow de Londres; y'avait aussi Warren "Ubangi Stomp" Smith et le père Jack Scott, au rancart. Furieuse bamboule ! On était tellement chauffés qu'on passa le reste de la nuit avec les p'tites-zanglaises ...et sans souci de capotes, à l'époque!. Le Rock And Roll 50's, pour mézigue, c'est la Zizique Classique!. Hé oui mon vieux! et j'm'en remettrai jamais!. Attendez-vous donc à subir les braquages d'un vieux d'la flibuste, fidèle au poste: à tout c' qu'avait d'la pogne, de la flamme et du trépidant, rapport aux soupes insipides et diablement ensuquantes qu'on nous sert aujourd'hui. V'la d'la croustance, les copauds!...

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CAVALLO: R'N'R-PARTY AU 706

ROCKINROLLIN'PARTY AU 706 DE CHEZ MEZIGUE Lustucru ... qu' la vieille bopin'carcasse du Frantic-Johnny eut à passer l'frimas d'l'hiver 2001?... S'agissait pas d'se monter le bourrichon ni d's'abonner au rayon surgelés ! On s'est décidés comme la vérole tombant su'le bas clergé, à faire la riboule dans ma vieille cavouse. Un tas d'frangins s'sont radinés banco avec une mégachiée de munitions coupe-la-soif, carburants sans passeports, ol'turkeys & casse-pattes de tous les coins du monde, jusqu'aux wagons d'beaujolpif et aut' boujarons du pousse-au-crime. Une "Non-stop Boppin' Rockin' Rollin' Party" comme on n'en avait pas carrelée depuis la Saint Glingin ... qu'on se s'rait cru directos au 706! (706 Union Avenue, pour les gourdiflots!) ...Les marioles n'ont pas mariné longtemps pour attaquer le zinzin, après une troisième tournée de gargarismes. "All my friends are boppin'the blues; it must be goin'round!...(bis)". Sacré barouf dans la carrée! Du doré sur tranche! Le seul truc qui m'foutait l'pétoulet, c'était que les voisins turlutent à la poulague, gambergeant qu'not'bande de chargés allait fouttre l'immeuble à sac; mais balpeau! pas la moindre tourlouze au rancart! Pour mézigue qui blairait la fin d'la saison, ce fut l'flambeau de la choucardise. Ah, Rockin'Bop, quand tu nous lèches la couenne!... Bref: on s's'rait cru en zone franche de la bamboche percutée; at home par-dessus l'marché! Même la pipelette qu'avait guinchée à 18 piges sur not' Carlos (Carl Perkins, pour les gourdiflots!) vint nous tenir compagnie, la chique coupée devant not 50's Jam à rallonges ; Paulo frusqué comme un hell's, qu'elle avait pris de visu pour un rambineur teigneux et crapoteux, lui tapa dans l'clignotant j'te dis pas, chauffée d'quelques verres de margouillat, et les v'là bras dessus-bras dessous gambillant comme des teens chtarbés sur: "Come on over Baby, Whole lotta Shakin' Goin' On!...". Alertées, de nouvelles trombines se pointaient, passant des roustons gelés du dehors à la fournaise ambiante."Hééééé, Johnny, tu t'es fait vacciner avec une aiguille de phono! t'arrêtes pas de jacasser! On s'en tape de tes labels texans; sors un peu ta gratte et joue-nous un petit "Red Hot" de derrière les fagots, comme en 65!". Me v'là soudain comme un comptoir sans verre; m'souviens même plus des accords! Et à part le début: "My gal is rêêêêêêd-hot!..." les paroles se sont trissées! "A toi, Jimmy, j'vais pas vous la faire en yaourt, avec un manche à balais, tout d'même! - que j'dis, - y'a pas assez de place pour se rouler par terre, ici; sans le jeu d'scène wild au moment du solo, ça fait soupaulait!". La lueur du petit jour s'était pointée au soupirail. Les macchabées ne se comptaient plus sur le sol, et Frankie avait perdu patience en essayant de bigophoner au pizzaiolo du coin qui n'était pas encore ouvert. Bien que Paulo et quelques autres aient zappés, une nouvelle journée de Rock' n'Roll commençait. M'égosillant, j'leur fis le cocorico à tue-tête. "C'est quoi, çà, les mecs?..." - et après un moment de silence : "C'est la sirène du 706, pardi!", et nous voilà repartis avec une "Rhythm And Blues Matinee" rien que d' l' impro! "Boogie-Woogie-Shuffle-Twist" avec le sax-ténor du p'tit Gégé qu'avait pensé à nous amener des gâteaux à la crême. "Hé, les pochetrons, z'allez m'faire gerber avec vos sucreries! M'faut un ou deux kawas pour continuer à honker!". A trois heures d'l'après-midi on y était encore, après avoir importé un couscous du kabyle d'à côté, en écoutant Johnny Burnette. Tout le répertoire de Little Richard y passa, y compris mon vieil ampli à lampes! "Putainnn! la satu d'enfer! ça sonne comme Pat Hare! - J'vous avais prévenu, les mecs, on est au 706!". On s'attendait à voir débouler Sonny Burgess, fringué tout en rouge, avec ses Pacers, ou la troupe des Little Green Men. Des spoutnicks tournaient dans la cambuse au son de "Brand New Cadillac". "Qu'est-ce t'as lâché dans le harissa, charognard?! - Hé, la-rouscaille, si tu sens le sapin,va faire un tour chez Sheila!". "Wababeloubabela Bam Boum! Tutt'Frutt' Awlulee, Tutt'Frutt'..." et l'borgno d'après, ça roulait encore, avec les "Wanna Boogie", les "Prettyprettyprettypretty Peggie Sue", les "Bop-hop-hop-hop-hop-hop-hop-Ba' by!", les "Skinny Jean, mmmm, Skinny Jean" et les "Say Mama". Kamikazes, les teddies!. J'ai dù remonter dans ma piaule dans le brouillard où se sont crashés Gene et Eddie, pour m'effondrer sur mon pieu comme une vraie loque, un pacson de glaçons sur la cafetière. Ouvrant les billes, j'savais plus quel jour on était, ni ou ni quand ni quoi ni caisse!. "Hé, m'a dit ma pipelette, z' étiez en avance c't'année pour l'réveillon !".

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