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10/06/2007

UN BLOG REVELATEUR

Les différentes notes du TumTum Blog n'ont jusqu'à présent suscité le moindre commentaire. Est-il vraiment lu ?. Les "statistiques" consultables mentionnent cependant un certain nombre de visites. D'ou viennent-elles ? A partir de quelle source peut-on avoir accès au TumTum Blog ? Tout ceci demeure encore un mystère pour ses auteurs. Johnny Cavallo a beau avoir rédigé en 2000 (sous le pseudonyme de Jacky Berney) un réquisitoire intitulé: "Le merdier informatique" qui relate point par point la multitude de "coups fourrés" que lui a réservé le passage à l'outillage informatique, il n'a pu s'empécher de se résoudre à essayer ce moyen d'expression et de communication que représente le blog. Précisons au passage qu'avant de découvrir le module généreusement mis en place par le journal "20 minutes", il en a essayé au moins une bonne dizaine qui refusaient obstinément de fonctionner avec son vieux Mac Intosh. Oui, les "arnaques" sont nombreuses dans le monde de l'informatique tel que mis à disposition du public consommateur. Il y règne un certain obscurantisme vecteur de profits faciles et rapides. Idem dans l'univers des télécommunications avec tous ses codes et ses labyrinthes imaginés par des esprits de directeurs de casinos. Il est bien connu aujourd'hui que le métier de "maintenance informatique" s'est tiré une belle part de gâteau liée à l'ignorance technique de l'utilisateur dans laquelle le marketing collabore. La mise sur le marché de ces outils hyper-sophistiqués, semble être mystérieusement "protégée" puisqu'elle n'a jamais fait l'objet d'émissions télévisées en exposant toutes les "arnaques" qu'une grande part d'utilisateurs a rencontré et rencontre encore tous les jours. Bref, là n'est pas notre propos. "Enfin ! un blog facile à gérer !" constatèrent TumTum et Johnny face à leur écran. Mais a-t'il vraiment une audience ? ... Est-ce que nous ne serions pas seuls à le consulter, un peu à la manière de cette voisine qui s'était fait construire un site commercial par une doctoresse es-informaticum qui lui laissa croire un bon bout de temps que le site en question était visible "dans le monde entier" alors que sa principale utilisatrice était la seule à le voir !. Un blog sur internet, c'est un peu comme une bouteille à la mer, ou un lâcher de ballons. On ignore ou le contenu enregistré , exporté par les courants de l'ADSL, va terminer sa course. Les blogs, en grande majorité n'ont d'ailleurs pas très bonne réputation ; ils se remplissent paresseusement d'objets de mise-en-valeur du petit "moi", ma petite personne, ses hobbies, sa gloriole, etc... Tout cela ressemble à cette exposition mobilière de souvenirs, de gadgets, de reliques d'un passé révolu, de médailles ou de coupes, d'emblêmes, qui s'entassent sur les buffets de salle à manger ou encadré sur un napperon au-dessus de postes de télévision. Mis à part le côté notoirement exhibitionniste, c'est assez navrant. C'est comme si on voulait donner de la consistance à ces personnalités fictives qui n'ont bien entendu aucune once de réalité. Cela ne devient intéressant que lorsque l'imagination créatrice alliée à une expression qui dépasse les poncifs de la restriction à un vécu subordonné à la personne, témoigne d'un vécu poétique d'essence universelle, participant d'une offrande. On ne peut trouver cette ouverture que dans un esprit de création artistique libre, hors des galeries familiales, dans une émotion qui en fait péter les cadres. Mais une émotion dégagée de cette émotivité, de cette attraction qui ramène toujours à la mise en valeur de la personne, ce butoir, et nous éveille réellement à nous-même. Certes, les billets "rock'n'roll" de Johnny Cavallo, et parfois certaines notes de TumTum ne sont pas exemptes d'éléments anecdotiques, mais le lecteur en devinera aisément l'arrière-plan d'humour et la vastitude, à condition que cela soit consciemment éveillé aussi en lui-même, et la joie vivante, non attachée à la spécificité des expressions, qui en inspire les frivolités. A ce titre, pour quelle raison le Rock'n'Roll et l'offrande ne feraient-ils pas bon ménage?...Si Jésus ou Bouddah revenaient aujourd'hui, ils aimeraient sans doute jouer du Boogie-Woogie et peut-être s'exprimeraient-ils en langage "rap"?. Cette liberté s'offre d'elle-même dans la Qualité qui l'anime. Aucune pensée de profit, de tirer parti, de calcul, ne vient perturber l'enthousiasme de ce processus créatif qui vient de l'Etre. Cette image de "TumTum Fabulous World" (voir dans l'album) n'a rien de personnelle; voyez-la comme une parodie des génériques. Tout l'espace y participe. Dès lors, le nom de TumTum s'efface en fondu. Cet univers de réceptivité infinie n'est pas appropriable. TumTum n'est personne en particulier, il est seulement transparence, lieu de rencontre de soi-même. Le sujet du blog n'est qu'un prétexte à cette offrande dont la véritable demeure est la conscience. Voilà ce que j'avais à dire aujourd'hui.

06/06/2007

Fichu "new age" !

L'étiquette "new age" est fallacieuse. TumTum en est venu à conseiller, il y a quelques jours, à une personne qui lui demandait les références d'un bon livre traitant du yoga mental (spirituel, si vous voulez) de prendre connaissance des écrits d'Eckart Tolle. Cette personne, adonnée depuis des années à une forme de yoga-gymnastique de groupe comme il en existe aujourd'hui à foison, "pour le bien-être du corps, la relaxation...', se montrait curieuse et même un peu avide de connaître "l'esprit initial du yoga" , au-delà de ces exercices qui lui procuraient parfois des douleurs, à cause d'efforts répétés, ce qui dénotait que l'instructrice n'était en rien différente de celles ou de ceux qui dirigent en Chine la gymnastique d'entretien corporel obligatoire préconisé par Mao et les autres, en vue d'un "meilleur rendement", à cette différence près qu'en France, elle n'est pas (encore) obligatoire. L'univers dans lequel cette personne cherchait à pénétrer n'était en fin de compte que celui de la méditation, que l'on peut trouver évoqué chez Patanjali, Sivananda Sarasvati, et de nombreux yogis de l'Inde, mais aussi dans d'autres traditions. L'ennui, c'est que tous ces ouvrages sont encombrés de termes techniques qui se posent en identités culturelles propres, ce qui n'en facilite pas la compréhension. Un langage universel clair et direct reposant sur un vécu aculturel est grandement préférable. Nous pouvons le trouver chez Krishnamurti et quelques autres ayant pris le relais de cette initiative très opportune. Le contenu du discours d'Eckart Tolle répond assez bien, dans l'actualité présente, à la quête de cette personne qui s'est d'ailleurs empressée d'acquérir le livre "Le pouvoir du moment présent" après s'être renseignée autour d'elle pour se conforter à l'idée qu' "il ne s'agit pas d'une secte". On l'a donc encouragée à le lire. Précisons que cette personne a l'habitude de consommer des romans "tendance", sorte de petits bonbons de l'esprit, donnant des couleurs à l'espace personnel, concoctés régulièrement par des écrivains très opportunistes que l'on dit "à la mode". Elle en a d'ailleurs lu plusieurs d'affilée avant d'entrouvrir ce livre d'Eckart Tolle. Comme l'écrit E.T. dans un autre de ses livres : "Nouvelle Terre" (Ed.Ariane, 2005) : "Ce livre n'est pas "INTERESSANT". Par livre interéssant, je veux dire un livre qui vous permet de garder une distance, de jouer avec des idées et des concepts, d'être d'accord ou pas avec ces-derniers. Ce livre n'est pas intéressant parce qu'il traite de VOUS." En se renseignant à nouveau, cette personne a entendu proférer au sujet du livre et de son auteur le mot : "new age", une étiquette, ce qui a suffi à prolonger sa méfiance. Le concept "new age" est une invention médiatique et un concept qui se réfère au Temps, à l'évolution de la conscience collective de l'humanité dans le temps. E.T. avoue lui-même que le titre "Nouvelle Terre" lui a été inspiré "par une prophétie de la Bible" (l'Apocalypse, le Royaume des Cieux, etc...). Aïe !... Mais par ailleurs, la vision géométrique qui l'habite, concernant les mécanismes de l'ego, du mental, de tout ce qui fait résistance à l'avénement d'une conscience nouvelle, est assurément bien cernée. E.T. en offre même une illustration très vivante et pleine d'humour; c'est pourquoi ce livre est recommandable. Il n'était pas nécessaire de faire référence à la Bible ou à tout autre Kali-Yuga, de même que dans la méditation, on peut se passer complètement de la topographie des chakras, de la kundalini, et tout le bazar environnant. Sinon, on vit entouré de posters, d'images pieuses, d'emblêmes. Il faut commencer par se débarasser sur-le-champ de toutes ces icônes, de tous ces gris-gris, en fait: de tous ces enregistrements installés en reposoirs, en supports, dans la mémoire, qui catégorisent un peu trop les choses, pour pouvoir se mettre en contact, à nu, avec le maintenant, l'inédit dont parle E.T. Donc cette conscience nouvelle que l'on recherche ne peut se trouver ni dans les catalogues culturels du temps passé, ni dans la géographie fut-elle "spirituelle"; elle est en Soi,elle est le Soi, dans l'ouverture abrupte au maintenant, dépourvu de toute référence. TumTum, tout en se sachant fondu dans l'intemporel, passe une part de son temps à observer ce qui pointe sur Terre en direction de la conscience une. Il voit que TOUT pointe vers Cela, mais il voit aussi ce qui lui fait obstacle, ces classifications, ces identifications à une religion particulière, à un parti, ces "confessions" individuelles qui sont autant des "sacs de merde" - eh oui ! de souillures ! de valorisations de ce qui n'a pas lieu d'exister. Exactement comme le processus répétitif des fameux "mantras" qui sont d'ordre superstitieux. On s'imagine décrocher le cocotier en s'étourdissant, en répétant dix-mille fois la même chose ; il fauit être sérieux, dépasser tout ça !. Tout "système D" portant avec lui son label, entraînant à une technique, à des figurations mentales, reflète l'ingéniosité de la simulation. Le réel, dit TumTum, ne se rappelle à vous que lorsque vous avez balancé toutes ces cochonneries, aussi "saintes" paraissent-elles, lorsque vous les avez dégonflées, mis hors d'état de nuire, car elles sont nuisibles !. Le parfum de la plénitude du maintenant ne peut se faire connaître que dans la mise-à-plat totale, intégrale, de tous ces oripeaux "culturels". C'est à ce moment que ce qui est là, à la fois non-né et éternellement "nouveau-né", le vif du Sujet, que vous ne pouvez ni penser ni conçevoir de quelque manière que ce soit, EST. Vous êtes mort et enfin CELA QUE VOUS ETES est vivant. il n'y a personne au-dessus, aucune marque, aucun label, aucun dieu ; c'est une immensité vivante entièrement libre d'elle-même. Et en-dessous, en vous, il y a le monde dans lequel s'observe un malentendu phénoménal persistant. Qui provoque ce malentendu ? L'ego, le cerveau, le mental inflationné. Donc, le "new age", ça a un petit côté journalistique de paparazzi. Ça ne manque pas de susciter des vocations de charlatans, des postulants au "gourouisme", ou tout simplement au "moi, je sais". C'est la raison pour laquelle TumTum s'est consacré à la nécessaire élucidation du : Guru-en-soi, sur lequel il reviendra ultérieurement, qu'il ne faut pas confondre avec les manifestation de l' "ego-spirituel" dont parle d'ailleurs judicieiusement E.T. Bref : il ne faut pas s'arrêter au concept "new age"; laissons-le disparaître comme il est apparu. Quelques mots tout de même à propos du Guru-en-soi : Tous les instructeurs spirituels authentiques ramènent à la réalité que le seul "Guru" qui puisse être est à déceler au coeur de notre être, dans l'expression du silence qui se révèle dans la nudité de l'esprit, dans la fraîcheur de l'innocence et dans l'épanouissement de la vulnérabilité que nous sommes. Que l'instruction est permanente, qu'elle provienne de la rencontre avec un éveilleur (qui mettra toujours en garde qu'on puisse le considérer comme une entité séparée, une personnalité, et donc : un "guru") ou de la Vie elle-même. Dans tous les cas, elle renvoie au Guru-en-soi. L'authenticité de l'enseignant en ces voies se reconnaît dans l'impersonnel, "sans personne qui parle", allant du coeur au coeur, du Soi au Soi, et ne se manifeste en aucun désir ni exigence ou sollicitation. L'instruction réelle ne s'insère pas dans un cadre confessionnel ni dans celui d'un organisme enrobé d'une étiquette, ou faisant l'objet d'un rite, mais survient au moment opportun, dans le cours des rencontres, dans la vie, tel un moment indescriptible d'étonnement, d'émergence de lumière, non situable dans le temps et dans l'espace, qui nous offre un aperçu inoubliable de la Présence que nous sommes sans le savoir tout en l'ayant confusément pressenti. Cela se situe dans une ouverture qui ne peut être que vécue, une vision saisissante dans l'Instant. Le Guru-en-soi : autorité qui impose sans mot, transforme sans agir, s'exprime sans parler. A ce point, l'expérience naturelle mène à une éclosion dans laquelle le psychisme se trouve subjugué, et remis à sa place. Un proche de TumTum, qui lui en est infiniment reconnaissant, attira récemment son attention sur ce point : que faut-il entendre par "Guru-en-soi" ?... en soi-même, dans l' "en-soi" philosophique, ou dans le Soi ?. En "soi-même" n'est pas sans évoquer le leurre de l' "ego spirituel" qui récupère à son image et à son profit la saveur et la clarté recueillies en la présence du Guru pour en faire une petite institution personnelle valorisante. Et pourtant c'est bien en soi, dans la profonde humilité de son intériorité, dans la pure conscience déposée dans l'âme et dans le foyer du coeur que le Guru-en-soi se fait connaître. L'"en-soi" philosophique est une notion psychologique; on se représente une intériorité dans laquelle on s'identifie plus ou moins en définition abstraite. C'est une discussion interminable. Le Guru ne se réfère pas à l'intellect, mais au coeur. Enfin le Soi, inconcevable, irreprésentable, comment pourrait-il s'encombrer d'un guru" ?... Il EST le Guru. Il est l'intelligence qui habite chaque instant, dans cette vie-même, qu'il nous appartient d'accueillir sans relâche, en toute simplicité. C'est une transformation continuelle que nous accompagnons dans un climat de bienveillance, une excellence du maintenant pour être vivant.

01/06/2007

Propos du jour

Les angoisses d'une réminiscence "pétainiste", d'une menace "bolchévique" (qualificatif employé par Cohn-Bendit) que déclenchèrent l'annonce d'une "karcherisation" de l'esprit de Mai 68, sont le produit de l'affabulation mentale, toujours en déphasage sur le vivant présent en allant quérir ses arguments dans un passé qui n'est plus. Cet "esprit" largement boudé par les médias de la censure, s'est transformé, comme toute chose, et il a pris conscience des mécanismes de la conscience et des antagonismes véhiculés par le mental et la médiatique d'un égo collectif. La question qui se pose, d'une manière générale pourrait être celle-ci : que peut faire un chef contre la conscience ?. Peut-il imposer par la force des concepts rétrogrades, défenseurs de privilèges bâtis sur une économie qui porte en elle l'exclusion, l'opression?... On ne s'en sort pas avec des recettes, avec des parades, mais avec l'écoute, la prise en conscience de la résonance intérieure en soi-même de ce qui émane du vécu, en mettant de côté le mental. C'est la voie unitaire l'intelligence de la vie qui nous anime peut émerger. Mettre de côté tous ces emblêmes, ces idoles, ces opinions nourries par le conflit, ces fantômes et épouvantails, facilement reconnaissables, qui n'appartiennent qu'à une immaturité de l'être. Quand donc l'humanité réalisera-t'elle qu'un gouvernement établi sur la manipulation n'est jamais profitable ?... Ce n'est pas par la réaction impulsive qui procède du même schéma qu'elle attise, que nous pouvons aider la conscience à se transformer; c'est par la sagesse de l'acceptation intégrante, de l'activité non-agissante de l'observation dans laquelle nous accordons la grâce de l'expression à la situation, quelle qu'elle soit. C'est dans cette présence tranquille que nous voyons une situation critique se transformer d'elle-même, se désamorcer, par abaissement du niveau de tension basal. Toute autre processus, forme d'implication, est adventice, et ne résout rien ; cela ne fait que compliquer, qu'attiser les charbons sur le feu. Il n'est de gouvernement possible lorsque l'on transporte en soi la souffrance, la lutte, la défiance, et que l'on expose le visage de la vindicte. Quelle sont les forces en présence qui se rencontrent aujourd'hui? Ce sont tous les résidus du vieux cerveau, doctrinaires, discursifs et pragmatiques, qui se trouvent confrontés à la méditation, à l'ouverture, à une attitude entièrement nouvelle qui distingue clairement l'ectoplasmie du mental inflationné, de la présence réelle, libérée de la pensée étatique, de l'implication, des expériences individuelles et du contenu de la mémoire. Toute histoire mise en évidence fait partie de ce processus projectif qui divise les êtres. Le mental inflationné joue aujourd'hui ses dernières cartes, sur le point de lâcher-prise ou de sombrer dans la folie, entraînant le chaos.

 
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